Un programme de personal branding se vend « 1 500 € par mois ». Cette facture ne mentionne jamais le poste le plus lourd : le temps du dirigeant. Cet outil le chiffre.
Coût mensuel complet
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Renseignez au minimum le temps du dirigeant et son taux journalier.
Le temps du dirigeant
C’est presque toujours le poste dominant, et celui qu’aucune facture ne mentionne.
Écriture, validation, réponses aux commentaires, échanges avec le rédacteur.heures
Ce que vaut une de ses journées. Ramené à l'heure sur une base de 8 heures.€
Les coûts externes
Ghostwriting, relecture. Par mois.€
Par mois.€
Programmation, analyse, veille. Par mois.€
Pour obtenir un coût par publication.posts
Même approximatif. Sans cela, le programme ne se juge qu'à l'affect.leads
Détail du coût
| Élément | Valeur |
|---|
Ce calcul n’est pas un argument contre le personal branding. C’est un argument contre les programmes qu’on lance sans en connaître le coût réel, et qu’on abandonne au premier trimestre difficile faute d’avoir mesuré quoi que ce soit.
Ce que le calcul additionne
- Le temps du dirigeant, valorisé à son taux journalier ramené à l’heure sur une base de huit heures. Écriture, validation, réponses aux commentaires, échanges avec le rédacteur : tout compte.
- La rédaction déléguée, le ghostwriting et la relecture.
- Les visuels et le montage.
- Les outils de programmation, d’analyse et de veille.
Quatre heures par semaine d’un dirigeant à 1 200 € la journée représentent environ 2 600 € par mois. Ajoutez 900 € de rédaction déléguée, 200 € de visuels et 80 € d’outils : le programme « à 1 180 € » coûte en réalité près de 3 800 €. Le temps du dirigeant en constitue les deux tiers.
Pourquoi ce chiffre est utile, et pas décourageant
Il ne s’agit pas d’un argument contre le personal branding. C’est un argument contre les programmes lancés sans en connaître le coût, et abandonnés au premier trimestre difficile faute d’avoir mesuré quoi que ce soit.
Connaître le coût complet permet trois décisions saines : déléguer davantage pour libérer du temps dirigeant, réduire la fréquence pour tenir la distance, ou assumer le budget en le comparant à ce que produirait la même somme ailleurs.
La comparaison à faire, et son piège
L’outil affiche le coût annuel pour permettre l’arbitrage avec un budget publicitaire équivalent. Mais attention à la comparaison : le personal branding produit des leads mieux qualifiés, plus longs à convertir, et une autorité personnelle que la publicité ne produit jamais.
Le comparer au dernier clic d’une campagne payante est biaisé dans les deux sens — il sous-estime la valeur des leads sociaux et surestime leur attribution. Utilisez le chiffre pour décider, pas pour trancher mécaniquement.
Ce que l’outil ne peut pas faire
- Attribuer les leads. Sur LinkedIn, une part importante des conversations naît en message privé sans passer par un lien traçable. Le champ « leads attribués » restera toujours une estimation basse.
- Valoriser l’effet retard. Une audience se construit sur douze à dix-huit mois. Juger un programme sur trois mois de coûts et trois mois de leads est structurellement injuste.
- Chiffrer ce qui ne se chiffre pas : le recrutement facilité, les invitations à intervenir, les partenariats nés d’une visibilité.
Pour aller plus loin
- Notre approche des réseaux sociaux
- Compteur de caractères — pour écrire avant le repli LinkedIn
- CPA maximum rentable
