Outil gratuit

Générateur d’UTM

Construisez vos URL de suivi avec les macros propres à Google Ads, Meta et LinkedIn, sans casser les accolades.

Les paramètres UTM disent à votre outil d’analyse d’où vient une visite. La difficulté n’est pas de les écrire mais de les écrire de la même façon à chaque fois, et de ne pas casser les macros que les régies remplacent à la volée.

Pré-remplit les valeurs et les macros propres à la plateforme.

Sans paramètres de suivi. S'il y en a déjà, ils seront conservés.

D'où vient le clic. Obligatoire.

Le type de canal. Obligatoire.

Le nom de l'opération.

Pour distinguer deux créations ou deux emplacements.

Le mot-clé, en recherche payante.

Identifiant de campagne, pour rapprocher les coûts.

URL taguée

Renseignez l'URL de destination.

Les accolades ne sont pas encodées, volontairement. Une macro de régie encodée en %7Bkeyword%7D n’est plus remplacée : vous liriez la macro en clair dans vos rapports. Les valeurs littérales, elles, sont bien encodées.

Les cinq paramètres, et le sixième

  • utm_source — d’où vient le clic : google, linkedin, newsletter. Obligatoire.
  • utm_medium — le type de canal : cpc, paid_social, email. Obligatoire. Sans ces deux-là, la visite est comptée en « direct ».
  • utm_campaign — le nom de l’opération.
  • utm_content — pour distinguer deux créations ou deux emplacements de lien.
  • utm_term — le mot-clé, en recherche payante.
  • utm_id — l’identifiant de campagne, utile pour rapprocher les coûts importés dans GA4.

Les macros, par régie

Vérifiées en août 2026. Elles diffèrent d’une plateforme à l’autre, et c’est une source d’erreur récurrente.

  • Google Ads utilise les paramètres ValueTrack entre accolades simples : {keyword}, {campaignid}, {adgroupid}, {creative}, {matchtype}, {network}, {device}, {targetid}. À poser dans le modèle de suivi au niveau du compte, pas dans l’URL finale de chaque annonce.
  • Meta utilise ses paramètres dynamiques entre accolades doubles : {{campaign.name}}, {{campaign.id}}, {{adset.name}}, {{adset.id}}, {{ad.name}}, {{ad.id}}, {{placement}}, {{site_source_name}}. À poser dans le champ « Paramètres d’URL » au niveau de l’annonce, sans point d’interrogation initial : Meta ajoute le séparateur.
  • LinkedIn n’expose pas de macro de nom de campagne : les valeurs se renseignent en clair, une URL par campagne.

Point important sur Meta : les macros de nom sont figées à la publication. Renommer une campagne ensuite ne met pas à jour la valeur transmise — vos rapports continueront d’afficher l’ancien nom.

Pourquoi les accolades ne sont pas encodées

Un encodage d’URL correct transformerait {keyword} en %7Bkeyword%7D. La régie ne reconnaîtrait plus la macro et ne la remplacerait pas : vous liriez %7Bkeyword%7D en clair dans vos rapports. Cet outil laisse donc les accolades intactes et n’encode que les valeurs littérales. C’est exactement ce que la plupart des générateurs en ligne se trompent à faire.

Les erreurs courantes

  • L’incohérence de nommage. fb puis facebook, paid-social puis paid_social : vous obtenez plusieurs lignes pour une seule réalité. C’est la cause principale du désordre analytique, bien avant les UTM manquants.
  • Les majuscules. Google Analytics distingue Google de google.
  • Taguer ses liens internes. Cela démarre une nouvelle session et détruit l’attribution du parcours réel.
  • Taguer ses campagnes Google Ads à la main alors que l’auto-tagging gclid fait déjà le travail, plus fiablement. Les UTM y servent surtout aux outils tiers.
  • Mettre des données personnelles dans un UTM. Un e-mail ou un identifiant nominatif dans une URL finit dans vos rapports, dans les journaux serveur et dans les référents des sites tiers.

Pour aller plus loin

Dernière vérification : 27 août 2026

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